Le système scolaire québécois nourrit les inégalités. Avec ses trois filières distinctes, il répartit les élèves, notamment en fonction de leur réalité socioéconomique. Ce sont les garçons des milieux défavorisés qui en paient le prix le plus fort.
Dans son récent livre blanc « Ceux qu'on échappe », Gabriel Nadeau-Dubois détaille les effets de ce système selon plusieurs angles, soit le retard scolaire, le décrochage, la maîtrise du français et l'accès aux études supérieures.
Pour pallier ces problèmes, le député met de l'avant une réforme ambitieuse, visant à rassembler toutes les filières de l'école. Est-ce que cette réforme peut réellement réduire à la fois les inégalités scolaires et atténuer les tensions sociales émergentes ?










