Deux rapports récents ont fait état d'une montée de l'homophobie et de la misogynie dans les écoles québécoises. Tant celui du GRIS-Montréal que celui de la Fédératon autonome de l'enseignement (FAE) pointe du doigt l'influence des masculinistes comme Andrew Tate.
Depuis près de deux semaines, ce rapport de la FAE s'est retrouvé au cœur des polarisations sociales en ligne, tout comme celui du GRIS-Montréal un an plus tôt. Plusieurs leur reprochent de ne pas explorer suffisamment la dimension religieuse des répondants et l'intensité de leur pratique religieuse.
En contexte de polarisations, la présentation de telles études sur les réseaux sociaux reçoit régulièrement une réception partisane.
Ainsi, une partie de la gauche a tendance à voir l'opposition à une éducation libérale sur les enjeux de sexualité et de droits des homosexuels dans les écoles comme étant le fait exclusif de la montée de l'extrême droite. Une partie de la droite conservatrice a quant à elle tendance à identifier le rejet de ces matières comme étant le fait exclusif des minorités musulmanes.







