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Université Laval
Un financement exceptionnel de 18 M$ assure les missions scientifiques du NGCC Amundsen



Le mardi 10 janvier 2017

Porte-étendard de la recherche nordique à l'Université Laval et partout au pays, le brise-glace de recherche NGCC Amundsen de la Garde côtière canadienne poursuivra ses missions de recherche scientifique de haut niveau bien au-delà de 2017 grâce à une subvention de plus de 18 millions $ de la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI).

Ce financement provient du programme Fonds des initiatives scientifiques majeures de la FCI. Ce fonds vise à contribuer aux besoins continus d'exploitation et de maintenance des installations de recherche nationales.

« Les investissements de notre gouvernement dans ces installations de calibre mondial remarquables démontrent la valeur que nous accordons au rôle de la science dans l'établissement d'une société saine et dynamique. Par cette annonce, nous appuyons aussi nos scientifiques qui accomplissent un travail acharné afin qu'ils puissent poursuivre leurs collaborations pour mieux comprendre notre monde. Ces investissements soutiennent la recherche de pointe essentielle à la création d'emplois, à l'amélioration des soins de santé et à la prospérité de la classe moyenne », déclare à Québec la ministre fédérale des Sciences, Kirsty Duncan.

« Les installations de recherche de calibre mondial et de grande envergure du Canada, comme l'Amundsen et le Centre canadien de rayonnement synchrotron, réunissent non seulement certains des meilleurs chercheurs du pays mais servent aussi de carrefours pour l'importantes collaborations scientifiques internationales. Alors que la science devient davantage complexe, les initiatives scientifiques majeures permettent aux brillants cerveaux du Canada et de l'étranger d'explorer les frontières du savoir et de trouver les réponses aux grands enjeux de notre époque » soutient Gilles Patry, président-directeur général de la FCI.

Depuis 2003, la communauté scientifique a investi 97 M$ pour l'exploitation et la maintenance des installations de recherche de l'Amundsen grâce à 27 programmes de recherche totalisant 236 M$. Au cours des prochaines années, 11 programmes majeurs estimés à 413 M$ seront déployés dans la stratégie de recherche.

La contribution de la FCI facilitera ainsi l'accès de la communauté scientifique canadienne à l'océan Arctique et ses mers ancillaires pour de nouveaux programmes majeurs nationaux et internationaux dans l'environnement arctique en sciences de la santé et environnementales. Cette somme consolidera l'équipe technique afin de répondre à la demande croissante de soutien pour un regroupement d'équipements de plus en plus complexes.

Cette annonce confirme une fois de plus le rôle clé joué par le tandem Amundsen et ArcticNet. En effet, le brise-glace a constitué la principale plate-forme de recherche du réseau de centres d'excellence ArcticNet depuis 2003. Amundsen-Science, affilié au regroupement interinstitutionnel Québec-Océan et basé à l'Université Laval, coordonne le programme scientifique et supervise le déploiement des équipements de l'Amundsen.

« L'Amundsen est une infrastructure nationale indispensable pour la recherche dans l'Arctique canadien. Le brise-glace a généré des retombées internationales sans précédent, autant dans le rayonnement auprès du public que dans les publications scientifiques. Ce financement de la FCI nous permettra de repousser les frontières de l'étude du territoire nordique en bonifiant les programmes de recherche à bord du navire », a déclaré Louis Fortier, directeur scientifique du brise-glace, directeur scientifique d'ArcticNet et professeur au département de biologie de l'Université Laval.

Le NGCC Amundsen a redynamisé les sciences de l'Arctique au Canada. Le brise-glace canadien contribue sans cesse à une meilleure compréhension des changements climatiques et de leurs impacts dans l'Arctique. Avec ses 75 systèmes scientifiques et ses 22 laboratoires à bord, l'Amundsen répond aux besoins de spécialistes de l'Arctique provenant d'un large éventail de disciplines. Depuis 2003, le navire a séjourné plus de 1 800 jours en mer et accueilli plus de 1400 chercheurs, techniciens, étudiants, professionnels et journalistes de plus de 20 pays, tout en parcourant plus de 185 000 milles marins ou plus de 8 fois la circonférence de la terre.

En plus du réseau ArcticNet et de Québec-Océan, le campus de l'Université Laval accueille le Centre d'études nordiques depuis plus d'un demi-siècle, héberge l'Institut nordique du Québec ainsi que l'Unité mixte internationale Takuvik du CNRS français. L'Université Laval a également reçu une subvention historique de 98 M$ du fonds Apogée Canada pour lancer Sentinelle Nord, une stratégie de recherche transdisciplinaire sans précédent axée sur les sciences de la lumière au service de la santé, de l'environnement et du développement durable dans le Nord. « Ces initiatives porteuses font de l'Université Laval un chef de file international en matière de recherche sur le Nord. Nos chercheurs participent d'une façon remarquable à doter le Canada d'infrastructures de recherche uniques au monde pour explorer et étudier le vaste territoire nordique », a conclu le recteur de l'Université Laval, Denis Brière.

 
             

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